
Vu dans Futurama S06e – Proposition Infinity

Vu dans Futurama S06e – Proposition Infinity
Un mix pour finir l’été en beauté : Aeroplane August 2010 Mix
Un ep pour reprendre sans être trop déprimé : Untold #III by Miqi O.
Alors on danse…

Vu sur le blog de Drapeau Noir : Papa Maman Sarko et moi… Je ne sais pas si on doit rire…
Deux petites expressions pour améliorer votre quotidien & épater vos amis (si vous en avez) :
C’est schtroumpf blanc et bonnet schtroumpf.
Tu n’y va pas avec le dos de la main morte.
Je ne sais plus si je vous ai dit que je vendais ma voiture, celle qui est belle, rouge et qui va vite.
Je ne sais plus si je vous ai dit que je l’ai mise sur le bon coin.
Je ne sais plus si je vous ai dit que je suis en vacances et ce pour trois semaines.
Je ne sais plus si je vous ai dit que j’ai mes places pour les concerts de Blonde Redhead, de Jean-Louis ‘Meilleur chanteur du monde’ Murat et d’Erik Arnaud.
Je ne sais plus si je vous ai dit qu’il fallait que je mette mon blog à jour.
Je ne sais plus si je vous ai dit que je détestais les gens qui se vantent sur leur blog.
Je ne sais plus si je vous ai dit que la saison quatre d’It Crowd est tout simplement la série plus drôle que j’ai vue cette année.
Je ne sais plus si je vous ai dit que la saison six de Futurama est énorme.
Je ne sais plus si je vous ai dit que je conchie encore plus ceux racontent leur vie dont on se fiche comme de la première fois où l’on a mangé de la purée de carotte.
Je ne sais plus si je vous ai dit que comme Jean-Marie Le Pen, je suis en villégiature à Rueil Malmaison.
Oui Je ne sais plus si je vous ai dit que comme l’UMP, Le Pen est mon modèle !
Je ne sais plus si je vous ai dit que lire ‘Fuck America’ dans un wagon plein d’américains, met toujours une bonne ambiance.
Je ne sais plus si je vous ai dit que ce post est basé sur des twits, oui je suis pour le développement durable donc je recycle mes vannes.
Je ne sais plus si je vous ai dit que le « Je ne sais plus si je vous ai dit » précédent est totalement plagié d’une réplique de 30 Rock.
Je ne sais plus si je vous ai dit que je trouve le procédé littéraire consistant à commencer toujours par la même phrase genre « je me souviens » totalement éculé et en générale preuve d’une certaine paresse intellectuelle.
Je ne sais plus si je vous ai dit que parfois je n’avais rien à dire.
Je ne sais plus si je vous ai dit que je ne savais plus si je vous avait dit tout ça.
Nous étions assis en rond autour d’un saladier plein de chips, chacun avec un verre en plastique à la main. Dans cette fête où je ne voulais pas aller, et où je ne voulais pas vraiment rester. Elle était assise juste à côté de moi, souvent mon genoux touchait le sien, mais je faisais comme si de rien, comme si je ne le remarquais pas, après tout c’est normal on est un peu serré, les mouvements ne sont pas facilités, parfois un coude frôle un bras… Elle était juste à coté de moi, je regardais son profil, la forme de son oreille, les plis de sa peau, ses cheveux, j’avais une folle envie de lui remettre une mèche qui était sortie du rang, juste avec l’index la remettre à sa place derrière l’oreille, sans doute également une folle envie de l’embrasser, mais cette envie ne me quitte jamais, nos genoux côte à côte, comme complice, comme ne faisant qu’un, j’ai rarement autant eu envie d’être mon genoux. Elle était ailleurs, les yeux se perdant sur la tranche des livres de la bibliothèque, tapotant son verre avec son pouce, j’étais ailleurs aussi, me perdant dans le méli-mélo de ses cheveux, j’aurais aimé être son ailleurs, son évasion, mais je n’étais ce soir là que son voisin, même pas volontairement, juste les hasards des arrivées et des chaises libres, elle commençait à bailler, bientôt elle partirait, me laissant seul une fois de plus avec tout ces mots que je ne lui ai pas dit, que je ne lui dirais jamais. Elle me saluera d’une bise, peut-être deux, lâchant un ‘à bientôt’ par routine, bientôt ce n’est jamais assez tôt. Puis je fumerai clope sur clope pour dissiper au plus vite son parfum, j’essayerai d’oublier qu’elle était là, j’essayerai de l’oublier, je forcerai un peu mon rire, quand quelqu’un lâchera son prénom en me regardant avec un sourire en coin plein de sous entendu je ferais la sourde oreille, celui qui ne comprend pas, celui qui ne sait pas de quoi il est question. Mais en rentrant seul sur le chemin je me dirais que c’était quand même une bonne soirée et que finalement j’ai bien fait d’y aller surtout parce que pendant quelques minutes elle était à mes côtés tout près sans être proche pourtant mais presque comme l’un contre l’autre. Je me maudirais de cette pensée, je me maudirais de me contenter de si peu, et une fois encore en tentant en vain de dormir j’essayais d’oublier son prénom, même si je sais qu’au matin dés que mes yeux s’entrouvriront, je regretterais de ne pas voir son visage sur l’oreiller à pois, de ne pas sentir sa chaleur contre mon corps et je me souviendrais de son genou, bénissant ce frôlement involontaire et fugace.
Comme vous le savez sans doute, j’aime beaucoup de choses, c’est la vie on aime des choses, on a des passions, des coups de cœur inexplicables bref parmi les choses que j’aime il y a le pain, je pourrais vous parlez des heures de baguettes, de batards et autres miches mais ce n’est pas le propos aujourd’hui, mais si vous le souhaitez, j’ai une conférence toute prête avec un très beau PowerPoint et une utilisation audacieuse du paperboard, que je suis prêt à faire sur demande (Tarif : nous consulter). Bref, ce matin alors que je tartinais du beurre salé sur une croustillante baguette sortie quelques heures plus tôt du four du boulanger d’en face de chez moi (folie de complément du nom), je pensais en moi-même « What a wonderful baguette ! Bénis soient les boulangers… et les boulangères, mais mon dieu en fait la boulangère est la femme du boulanger ou par extension la vendeuse mais jamais la faiseuse de pain » Et oui, soudain une évidence dramatique m’apparaissait, je voyais pour la première fois de ma vie la vérité nue…
Je ne connais pas de boulangère confectionneuse de pain, dans ma vie déjà si longue je n’en ai jamais rencontré, jamais même entendu parler d’une boulangère qui ne se cantonne pas à être le jouet sexuel de son boulanger de mari… Pourtant dans ce monde où les femmes demandent l’égalité dont trop longtemps elles ont été privées, seraient-elles rebutées à l’idée de se lever à quatre heures du matin pour aller mettre au four cette pâte encore molle que leurs mains douces et sensuelles auront tout d’abord pétrie avec dextérité et amour et un savoir faire hors du commun ? Je ne peux pas le croire. Bien sur certains objecteront que depuis la démocratisation des machines à pain individuelles, ce sont souvent les femmes qui font le pain, je répondrais simplement qu’à la maison malheureusement ce sont les femmes qui s’occupent de tout ce qui se passe dans la cuisine, machine à pain inclus, mais que pour autant cela ne fait pas d’elles des boulangères pas plus que de préparer le repas trois fois par jours, trois cent soixante cinq jours par an ne font pas d’elles des cuisinière, pas plus qu’elles ne sont blanchisseuses, techniciennes de surface ou plongeuses…
Pourquoi dans ce monde dit moderne, les boulangères ne font pas le pain mais se contentent-elles de le vendre, j’entends déjà d’ici les pouffements graveleux et moqueurs de certains lecteurs dont je me passerais bien (des pouffements pas des lecteurs, vu le peu d’audience que j’ai, je ne peux pas me permettre de me mettre à dos un des mes quatre lecteurs), pouffement dus à des tentatives de jeux mots plus ou moins réussi en essayant d’associer dans la même phrase miche et boulangère voir même pour les plus audacieux baguettes et four. Cessons là ces jeux puérils qui desservent notre propos qui occultent une vérité que certains ne veulent pas voir en face : pourquoi les filles ne sont pas boulangers ?
Que font les féministes à ce propos ? Rien !
Et les chiennes de garde ? Rien ! Rien !
Et les hommes et les femmes politiques ? Rien ! Rien ! Rien !
Il y a des femmes astronautes, ministres, première secrétaire du PS, routiers… Pourquoi n’y aurait-il pas de femmes vraiment boulangères ?
Ceci est désormais mon combat, je ne dis pas qu’il est plus juste ou meilleur que d’autres, je dis simplement que voici ma cause et que je n’aurais de cesse tant qu’il me restera un souffle de vie que de tout faire pour lutter contre cette injustice… Rejoignez moi et ensemble bâtissons un monde où les femmes fabriquent nos baguettes, un monde plus équitable, un monde d’amour, de respect, de partage, en un mot, quatre en fait : un monde de pain !
(Petite rediff estivale parce que depuis sa première publication rien n’a changé et qu’il est grand temps de reprendre le combat)
Le Pain : source de vie, source d’amour, source de joie, source de sandwich !
…mais sachez d’abord que ce qui m’étonne c’est à quel point vous ne connaissez pas les gens, vous savez les français sont loin de ces polémiques, ils ont d’autres préoccupations, d’autres problèmes. Tout cela ce n’est que de l’écume, du bla-bla, du parisianisme, qui agitent un microcosme qui n’a aucune, mais alors aucune idée, de ce que vivent les français au quotidien de tous les jours, moi qui suis au contact des vrais gens plusieurs fois par semaine, sur les marchés, dans la rue, au supermarché, je peux vous le dire, les français ont des soucis plus concrets, on est loin, mais alors très loin de l’image que vous donnez d’eux. Personne ne me parle de ça, au contraire ils m’en parlent pour me dire à quel point cela ne les intéresse pas et qu’ils nous soutiennent totalement malgré ce qui ressemble de plus en plus à de l’acharnement, vous vous voulez représentatif alors que vous n’êtes que la représentation de vous-même et de vos amis du sérail, et surtout d’un système archaïque dont il est grand temps de s’affranchir, c’est ce que j’essaie de faire au quotidien en instaurant cette forme de parler vrai qui est la mienne et dont j’encourage également mes collègues à faire leur. Cela vous ferait du bien de renouer avec le terrain plutôt que de rester assis derrière votre bureau à poser des questions qui n’intéressent personne, moi ce que je vois, c’est que nous perdons un temps fou sur ces affaires, ces détails plutôt que de nous concentrer sur les vrais obstacles qui aujourd’hui empêchent les français d’avoir foi en l’avenir et d’aborder sereinement l’arrivée dans le troisième millénaire et dans le monde concurrentiel tel qu’il est aujourd’hui. C’est bien simple vous jouez le jeu des extrêmes qui sont un véritable danger pour notre démocratie, je vous le rappel et ça les gens le savent et ne sont pas dupes, j’en veux pour preuve le sondage paru ces derniers jours où prés de soixante-cinq pourcents des français pense que ‘ça suffit’, ce n’est pas moi qui le dit, c’est quasiment les trois quart des français qui le disent, et ce n’est pas rien, ce n’est pas négligeable, je devrais faire comme si c’était rien ? Non, car moi contrairement à vous je les écoute les français et moi je dis très clairement je ne vous laisserais pas réduire au silence nos concitoyens.
Ne vous inquiétez pas je n’ai pas oublié votre question et j’y viens mais avant laissez moi vous rappelez qu’il y a deux ans lorsque j’avais élaboré la feuille de route où de je développais en quatorze points les solutions pour une nouvelle représentativité objective, vous n’avez pas jugé bon d’en faire écho, et que disait cette feuille de route ? C’était quatorze propositions concrètes, faciles à mettre en œuvre, rapidement, qui se basaient sur vint cinq constatations de l’état de la France, répartis en sept catégories des problèmes majeurs que vous avez visiblement oublié. Et que sont les problèmes en France, aujourd’hui, en 2010 ? J’en vois clairement cinq que je développerais en trois points : Tout d’abord l’absence de vision à long terme, puis la peur d’entreprendre et enfin l’omniprésence de la langue de bois. L’absence de vision à long terme : c’est aujourd’hui le problème blablatisateur qui blablate dans les blabla du blabla, et je ne peux blablarer pour blabla afin de blablamir dans le blablablablabla…
Je viens de me rendre compte que je peux blogger de tout partout grâce à l’application WordPress pour BB, ok dit comme ça, ça fait clairement spam publicitaire auto-publier. En plus visiblement je peux même géolocalisé mes posts. C’est dingue ce qu’on fait maintenant, comme dit ma grand mère. Oui je suis un enfant qui découvre un nouveau jouet dont je vais me lasser aussi vite que je me enthousiasmé…
Je me demande surtout à quoi ça sert ?
Honnêtement je ne sais pas… Mais je peux le faire alors bon…
Posted with WordPress for BlackBerry.
Argh ! excellent ! quel homme de gout tu fais !
Let's roll, babe : http://www.tittyshakers.com/jukejoint1.htm
je suis fan ! j'ai hâte que l'on se retrouve dans un bar parisien et que l'on chante ces chansons
Ah, pas mal ! Je connaissais celle-là : Pin-o-chet, avait les bras si longs, que sous la table il pouvait
Bah tu m'envoies ça quand tu veux, c'est cool ! Après, faudrait que je trouve un moyen de bien référencer
C'est vrai tu as raison, mais les filles n'auraient-elles pas le droit a voir les pec' des boulangers ? Car
Yep ! Avec grand plaisir ! je voulais faire peu ou prou la même chose : http://sylvainbarraux.net/blog/2010/07/rue-de-l%E2%80%99ourcq-un-jour-de-pluie/ pas de soucis pour les polas,